Le spiritisme

Le spiritisme est un ensemble de principes et de lois révélé par des Esprits supérieurs à l’éducateur français Allan Kardec, qui a compilé la matière dans cinq œuvres qui seraient plus tard connues sous le nom de La Codification: Le livre des espritsLe livre des médiumsL’évangile selon le spiritismeLe ciel et l’enfer et La genèse.
le-livre-des-espritsComme une nouvelle science, le spiritisme est venu présenter à l’humanité, avec des preuves irréfutables, l’existence et la nature du monde spirituel et ses relations avec le monde physique. De cette preuve, le monde spirituel n’est plus quelque chose de surnaturel et est considéré comme une force inépuisable de la nature, source de vie d’innombrables phénomènes jusqu’ici mal compris et, par conséquent, crédités comme fantaisiste et extraordinaire.

Jésus-Christ a souligné la relation entre l’homme et l’Esprit plusieurs fois au cours de son voyage sur la terre, et peut-être certains de ses enseignements semblent incompréhensible ou sont mal interprétées par cette association. Le spiritisme émerge alors comme une clé, qui peut tout expliquer plus facilement et clairement.

La doctrine spirite révèle de nouveaux et profonds concepts sur Dieu, l’univers, l’humanité, les esprits et les lois qui régissent la vie. Elle mérite d’être étudiée, analysée et pratiquée tous les jours de notre existence, puisque son précieux contenu servira comme un grand coup de pouce à notre évolution.

Source: Je suis revenu, par Frère Jacob, psychographié par F. C. Xavier

La réincarnation

Tous les Esprits tendent à la perfection, et Dieu leur en fournit les moyens par les épreuves de la vie corporelle ; mais dans sa justice, il leur réserve d’accomplir, dans de nouvelles existences, ce qu’ils n’ont pu faire ou achever dans une première épreuve.

Il ne serait ni selon l’équité, ni selon la bonté de Dieu, de frapper à jamais ceux qui ont pu rencontrer des obstacles à leur amélioration en dehors de leur volonté, et dans le milieu même où ils se trouvent placés. Si le sort de l’homme était irrévocablement fixé après sa mort, Dieu n’aurait point pesé les actions de tous dans la même balance, et ne les aurait point traités avec impartialité.
reincarnationLa doctrine de la réincarnation, c’est-à-dire celle qui consiste à admettre pour l’homme plusieurs existences successives, est la seule qui réponde à l’idée que nous nous faisons de la justice de Dieu à l’égard des hommes placés dans une condition morale inférieure, la seule qui puisse nous expliquer l’avenir et asseoir nos espérances, puisqu’elle nous offre le moyen de racheter nos erreurs par de nouvelles épreuves. La raison nous l’indique et les Esprits nous l’enseignent.

L’homme qui a la conscience de son infériorité puise dans la doctrine de la réincarnation une espérance consolante. S’il croit à la justice de Dieu, il ne peut espérer être pour l’éternité l’égal de ceux qui ont mieux fait que lui. La pensée que cette infériorité ne le déshérite pas à tout jamais du bien suprême, et qu’il pourra la conquérir par de nouveaux efforts, le soutient et ranime son courage. Quel est celui qui, au terme de sa carrière, ne regrette pas d’avoir acquis trop tard une expérience dont il ne peut plus profiter ? Cette expérience tardive n’est point perdue ; il la mettra à profit dans une nouvelle vie.

Source: Le livre des esprits (chapitre IV, question 171)